02 avril 2008

Osmany

            Osmany, il a lancé un chouette concours pour nous faire gagner l’album de ce type.

            Bon, moi, j’aime pas. Mais si je gagne, je remettrais ce CD en jeu pour mes lecteurs. (Tu permets, hein, Osmany ? Merci, c’est sympa.).

            Plutôt pour les lecteurs de ce blog, parce que sur celui-ci, y’a un peu 2 visiteurs et demi chaque jour.

            Le truc du concours, c’est de lui lécher un max les bottes, à Osmany. Et ça, c’est vraiment dur. Parce que pour lécher les bottes de quelqu’un, il faut le magnifier, le glorifier, le faire meilleur qu’il ne l’est vraiment.

            Et je dis que c’est dur de faire ça à Osmany, parce qu’Osmany, il est parfait.

            Lécher les bottes de Darkminou, Sarkozy ou Renan Luce, c’est facile, parce qui sont bourrés de défauts.

            Mais lécher les bottes de la perfection, quand même, c’est dur.

            Enfin, je parle, mais je dis pas grand-chose.

            Osmany, il est pas que jeune, beau, passionné et passionnant. Il est tout simplement l’allégorie de la classe. Osmany, c’est la véritable incarnation du gentleman.

            Mais en mieux.

            En fait, Osmany est au blog ce que Schumacher est à la formule 1. C’est à dire le leader de la course, le pilote d’un bolide pas vraiment contrôlable qui risque à tout moment de foncer droit dans le décor, mais qui survie grâce à lui-même et ses qualités d’adaptation, de prise d’initiatives et de risque.

            Vous savez, quand on rencontre un grand chanteur ou acteur on dit qu’il dégage une atmosphère particulière, un magnétisme, une attraction propre à lui-même. Osmany, il me fait cet effet là.

            En photo.

            Osmany, il m’impressione et m’intimide, en photo.

            Nan mais c’est vrai. Osmany, c’est la Puissance. La Puissance avec un P MAJUSCULE et en italique.

            Moi, c’est ce qu’il me fait. Si mon sexe (ou mes orientations sexuelles) avaient été différentes, je ne serait pas devant mon ordinateur à écrire cet article, aussi merveilleux soit-il (de part son sujet, et non son auteur). Je serais dans le jardin d’Osmany, à attendre qu’il daigne m’offrir un regard, et qu’il m’accorde le droit de lui faire la cour.

Osmany, je t’aime.

            Cher lecteur peut-être crois-tu en Dieu ? Et bien sache que Dieu, lui, croit en Osmany.

            Osmany, est née créature de Dieu, mais est devenue infiniment meilleure. L’élève a dépassé le maître.

            Au paradis, cher lecteur, tu ne verras pas Jésus à la droite du Saint Père, non, tu verras le Saint Père à la droite d’Osmany.

            Dieu.

            Je vois pas 30 000 mots pour décrire Osmany.

            Dieu.

            Dieu.

 

 

PS : Pas de photos, Osmany n'a pas besoin de superficiel, vu qu'il est parfait.